Histoire de la commune

 

ETYMOLOGIE et HISTOIRE de CAMPENEAC

Campénéac vient, semble-t-il, de Campanius, premier seigneur de Campénéac, ou fait référence aux camps romains situés près de la forêt de Brocéliande.

Campénéac est un fundus gallo-romain et peut à ce titre être considéré comme une paroisse primitive. Campénéac est citée comme paroisse dès le IXème siècle (Cartulaire de Redon, Charte CVII). A signaler aussi que le lieu « Bernéan » ou « Brenéen » est connu dès l’an 480 sous les noms de Broon-Ewin ou Lis-Broniwin. La paroisse de Campénéac dépendait autrefois du diocèse de Saint-Malo.

Epoque celtique, débris d’une roche-aux-fées, près du village de Brambelec.

Apparaît dès 840 dans le cartulaire de Redon. La Dynastie de Marchtyerns possaidait 3 paroisses : Augan, Ploërmel et Campénéac. Les chartes de Redon nous font connaître les deux manoirs habités par Riwalt et sa famille en Campénéac et en Augan… Le Marchtyernat de Campénéac semble avoir été confisqué en 844 par Nominoë comme prix du meurtre de Catworet, homme du roi, tué par Dourhoiarn du vivant de Riwalt. (Histoire de Ploërmel p10)

Présence de deux prieurés à Saint-Jean et Saint-Laurent. On y relevait, avant la Révolution, 31 seigneuries.

Campénéac est érigé en commune en 1790 et en chef-lieu de canton. En 1802, Campénéac passe dans l’évêché de Vannes.

Nota : Campénéac est connu à la cour de Louis XIV grâce à la chanson des « Gars de Campénéac », composée en 1585.

La chapelle Saint-Jean (XVIIème siècle).

Il s’agit du siège d’un ancien prieuré. D’abord dépendance de l’abbaye de Montfort, puis propriété du seigneur de Trécesson. Elle est édifiée à l’emplacement d’un ermitage datant du VIème siècle. Propriété de Nicolas Bourelle de Sivry en 1796. A l’intérieur se trouve la tombe de Nicolas Bourelle de Sivry (1756-1808), payeur général des guerres, devenu en 1797 payeur général du département d’Ille-et-Vilaine et propriétaire du château de Trécesson en 1796.

La chapelle Saint-Laurent (1860), édifiée à l’emplacement d’un sanctuaire primitif et siège d’un prieuré dépendant jadis de Paimpont. Siège d’une frairie, la chapelle porte l’inscription « Entreprise selon les voeux pieux des paroissiens le 1er juin 1686 »

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