Pontagasnier et Pont-Garnier suite

Recensement de 1920 Launay d’Augan marchand de la vallée. Meunier, propriétaire, vielle maison restaurée. Les Marchand venu d’Orgères à la vallée. Mayeux Cherel Cantonnier, son surnom est « tambour ». Locataire de Launay. Hamelin de Plélan, sa femme de Maxent : cultivateur, exproprié du fil. Locataire de Launay appelé le Monsieur, car il avait passé…

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Pontagasnier et Pont-Garnier

On désigne sous ce nom tout le village. Autrefois on ne donnait cette dénomination qu’aux maisons du meunier situées près du pont. L’autre partie du village s’appelait l’Etang parce que les maisons s’échelonnaient le long d’un étang qui existait alors. En 1793 et 1800 habitaient là les familles Qédillac, le Fort, Hochet, Evain, Le Mée,…

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Le Presbytère suite

Au premier étage au dessus de la cuisine, la chambre de M le recteur. Au dessus de la salle à manger, les chambres des deux vicaires qui n’étaient que de véritables boyaux ; au milieu un cabinet. Un grenier surmontait l’habitation. Au bout nord de la maison un cellier où se trouvait le pressoir acheté…

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Le Presbytère

Il est situé entre la ruée et le bourg dans un bas fond sur le bord de la rivière de l’Oyon, petite rivière d’environ trois mètres de large, qui passe près du bourg de Campénéac, des châteaux de la Bourdelaye, de la Touraille de Lemo, de Hardoin, de Porcaro, du Couédor, de la Hataye et…

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Reportage sur la Boulangerie de Campénéac le 5 février 2013

Une petite vidéo dans nos archives sur Campénéac (suite…)

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Le diable de campénéac

Le diable de campénéac aurait été sculpté vers 1850, dans l’ancienne église qui était alors en ruine. La chaire est en effet de la même origine que le lambris du chœur et que l’autel du Sacré-Cœur, qui datent de cette époque. La représentation sculptée du diable dans l’église est très symbolique. Il est agenouillé sous…

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